Jour 210 — (190) Je choisis la joie au lieu de la douleur

Je ne me limite pas à mon corps. Je reviens à l’espace libre en moi. Un espace intact, vivant, entier.

Choisir la joie revient à reconnaître ce qui s’ouvre et s’éclaire en moi : la spontanéité du cœur, un espace simple et vivant qui ne se ferme pas. La douleur ne vient pas de cet espace ; elle apparaît seulement quand une histoire ajoutée se superpose à la présence.

Quand une douleur apparaît, je ne m’y attache pas. Je reconnais le mouvement intérieur qui voudrait se fixer sur une histoire ajoutée, et je le laisse passer. Je reviens au‑dedans du cœur : un espace qui ne se divise pas, qui ne se disperse pas, qui demeure disponible. Je reviens à la continuité, à la neutralité, à la sobriété du geste — là où la joie peut circuler sans l’histoire ajoutée qui fabrique la douleur.

En revenant à cette présence intérieure — en laissant la joie se révéler — je la laisse se diffuser autour de moi, naturellement.

Dans la pratique, cette joie intérieure devient l’Axe où je me tiens. C’est là que je place ma confiance.

10ᵉ Principe pour un miracle

« Utiliser les miracles comme un spectacle pour induire la croyance en des réussites personnelles, c’est mal comprendre leur but. »


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