Leçon 290 — Mon bonheur présent est tout ce que je vois

Version CP — d’après la Leçon 290 UCEM
Module 5

Introduction

Aujourd’hui, le geste intérieur est de laisser la vision intérieure guider mon regard.

Je peux porter mon attention vers ce qui n’est pas là et prendre mes images pour la réalité. Alors la peur et la souffrance occupent la place de ce qui est déjà présent.

Pourtant, mon bonheur présent n’a pas disparu.

Aujourd’hui, je demande à la présence intérieure sa force pour me soutenir. Je n’ai plus besoin de m’appuyer uniquement sur mes propres forces pour voir.

La vision intérieure peut alors guider mon regard au-delà de ce qui le limitait jusqu’à présent. Elle réajuste naturellement ma perception et révèle ce qui était déjà donné.

Alors le bonheur n’est plus quelque chose à atteindre. Il est reconnu comme un don déjà donné.


En pratique

Prends un instant pour observer ce qui occupe ton regard.

Observe les images, les inquiétudes ou les interprétations qui attirent ton attention vers ce qui n’est pas là.

Sans les retenir ni les suivre, reconnais simplement leur présence.

Puis laisse ouverte cette possibilité :

Mon bonheur présent est tout ce que je vois.

Pose les pieds sur le sol.
Laisse ton dos respirer.
Garde le cœur ouvert.
Tu es là.

Demande intérieurement à la présence intérieure sa force pour te soutenir aujourd’hui.

Élargis ensuite ton regard vers ce qui est présent.

Observe ce qui devient plus simple lorsque tu ne suis plus les images qui occupaient ton regard.

Accueille ce qui est présent maintenant, sans le comparer à ce qui manque, à ce qui inquiète ou à ce qui pourrait être différent.

Accueille ce qui devient visible lorsque la vision intérieure reprend naturellement sa place.

Durée : 3 minutes
Posture : neutre
Intention : aucune


Geste intérieur

Je demande à la présence intérieure sa force pour soutenir mon regard.


Phrase d’intégration

Lorsque la vision intérieure éclaire mon regard, le bonheur déjà présent devient visible.


40° Principe de connexion

« L’instant de connexion reconnaît chacun comme soi-même. C’est une façon de percevoir en l’autre la marque universelle de l’amour à son origine. »