Jour 212 — (192) J’ai une fonction que Dieu voudrait que je remplisse

Je ne me limite pas à mon corps. Je reviens à l’espace libre en moi. Un espace intact, vivant, entier.

Revenir à cet espace, c’est reconnaître une seule fonction intérieure, celle qui libère. Une fonction qui ne dépend pas des rôles, ni des attentes, ni des circonstances. Une fonction qui ne contracte pas, qui ne disperse pas, qui ne se ferme pas. Un lieu où l’être reste entier, même quand le corps réagit, même quand les pensées se serrent.

Revenir à cette fonction, c’est laisser tomber ce qui enferme. C’est chercher ce qui libère des illusions, et accepter ce qui est déjà vrai en soi.

Dans cette simplicité, la fonction intérieure se laisse reconnaître. Elle devient un axe vivant, un lieu où la présence ne se divise plus, où rien n’a besoin d’être prouvé.

Quand une tension apparaît, je ne m’y attache pas. Je vois le mouvement intérieur qui voudrait se fixer sur une image, un rôle, une interprétation — et je le laisse passer. Je reviens à la continuité, à la neutralité, à la sobriété du geste — là où la fonction intérieure peut apparaître.

En revenant à cette présence — en laissant cette fonction simple se reconnaître — je la laisse se diffuser autour de moi, naturellement.

Dans la pratique, cette fonction intérieure devient l’Axe où je me tiens. C’est là que je place ma confiance.

12ᵉ Principe pour un miracle

« Les miracles ne sont pas des pensées du mental.Ce sont des pensées de l’Esprit :des corrections de perception qui révèlent ce qui est déjà là. »