Je ne me limite pas à mon corps. Je reviens à l’espace libre en moi. Un espace intact, vivant, entier.
Je reviens à mon origine non conditionnée. À ce fond qui ne dépend pas du temps, ni des formes, ni des lois du monde. Je dépose les identifications qui serrent : le corps qui se contracte, le temps qui presse, les règles du monde qui fragmentent la présence. Je ne cherche pas à comprendre : je reviens à ce qui est simple, stable, silencieux.
Quand une tension apparaît, je ne m’y attache pas. Je reconnais le mouvement intérieur qui voudrait se fixer dans la limitation, dans le temps, dans les lois du monde, et je le laisse passer. Je reviens à la continuité, à la neutralité, à la sobriété du geste.
Revenir au Nom de Dieu — la Vie — comme mon héritage, c’est revenir à une liberté d’être qui ne dépend de rien. Une liberté qui ne se contracte pas, qui ne se perd pas, qui ne se divise pas. Je me reconnais dans une unité vivante, intacte, qui demeure au‑delà des formes.
Cet héritage devient l’axe où je me tiens libre. C’est là que je place ma confiance.
Principe 4 pour un miracle
« Tous les miracles signifient la Vie. Sa Voix me dirigera très concrètement. Elle me dira tout ce que j’ai besoin de savoir. »
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