Leçon 265 — La douceur de la création est ce que je vois

Version CP — d’après la Leçon 265 UCEM

Module 5

Introduction

Le monde n’est pas compris lorsque je le vois à travers mes perceptions de manquement :  un regard qui se trompe de direction et qui fait croire que le manque vient du dehors.

Aujourd’hui, le geste intérieur est de retirer ces projections pour laisser apparaître la douceur déjà présente dans le vivant. La douceur n’est pas à fabriquer : elle se révèle lorsque le regard revient à la simplicité.

La perception reflète l’état intérieur. Quand les images troublées se déposent, la création retrouve sa lumière naturelle et la douceur devient visible sans effort.

En pratique

Avant d’entrer en relation avec ton allié, laisse se dissoudre les images qui projettent la peur ou le manque. Reconnais qu’elles ne viennent pas du monde, mais d’un regard troublé.

Reviens à une présence intérieure. Approche ton allié depuis cet espace de quiétude. Regarde‑le comme porteur de la même douceur que toi. Vois que rien n’a altéré ce qui est vivant en lui. Laisse le monde redevenir un reflet paisible des pensées qui ne se troublent pas.

Dans cette simplicité, la douceur apparaît. Elle n’est pas ajoutée : elle est re‑connue.

Durée : 3 minutes

Posture : neutre

Intention : aucune

Geste intérieur

Je retire les projections et je reviens à un regard simple.

Phrase d’intégration

Je regarde depuis un espace où la douceur se révèle.

15ᵉ Principe pour un miracle

« Chaque jour devrait être consacré aux instants de connexion. Le but du temps est de nous apprendre à l’utiliser de façon constructive. Un moyen pour parvenir à une fin. Le temps cessera lorsqu’il n’aura plus d’utilité pour faciliter l’apprentissage. »


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