Version CP — d’après la leçon 247 UCEM
Texte principal
Aujourd’hui, je reconnais que le manque d’amour est une attaque envers moi. Quand je regarde depuis ce manque, ma vision se contracte. Je ne vois plus ce qui est intact en moi. Je ne vois que le manque, et j’en souffre.
Le pardon est le seul moyen pour relâcher une attaque. Ce n’est pas se laisser traverser par l’attaque : c’est le geste de se laisser traverser par l’illusion du manque d’amour. Quand je traverse cette illusion, je relâche la tension. L’espace intérieur s’ouvre. La vision revient. Je peux voir depuis un endroit qui ne manque pas.
Dans cette ouverture, ce que je vois reflète ce qui est intact en moi. La beauté reflète la mienne. Ce que je reconnais passe au‑dessus des illusions et me ramène à moi.
Aujourd’hui, je choisis de regarder chacun depuis cet espace qui ne manque pas. Dans ce geste, la relation se réouvre. Et dans la relation, je re‑connais ce qui constitue mon soi.
Geste intérieur
Je traverse l’illusion du manque d’amour pour laisser revenir la vision.
Phrase d’intégration
Je veux voir ce qui est intact en moi.
Pratique avec l’allié
Avant d’entrer en séance, laisse tomber toute idée de manque, même subtile. Ne cherche pas à comprendre. Ne cherche pas à analyser. Laisse simplement ton axe revenir à un espace qui ne manque pas.
Depuis cet espace, regarde ton allié comme un reflet de ce qui est intact en toi. Laisse la vision s’ouvrir sans effort. Laisse l’amour apparaître là où le manque semblait être.
Durée : 3 minutes
Posture : neutre
Intention : aucune
47ᵉ Principe pour un miracle
« Le miracle amoindrit le besoin de temps. Il ouvre une dimension qui échappe aux lois habituelles du temps. Dans cet espace, l’ajustement intérieur se fait en un instant. »
En savoir plus sur Le cheval et le Médiateur
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.