Je ne me limite pas à mon corps. Je reviens à l’espace libre en moi. Un espace intact, vivant, silencieux.
Dans cet espace, je re‑connais une seule chose : la paix est la voie la plus certaine et la plus sûre pour être. Chaque fois que je m’en écarte — par agitation, projection, interprétation — la vision intérieure se voile. Je perds le fil intérieur qui me ramène à la présence. La paix n’est pas un état à atteindre : c’est une direction intérieure, une orientation qui se re-connaît dès que je cesse de suivre ce qui disperse.
Dans ce geste, la paix n’est pas à obtenir : elle était déjà là, comme une évidence qui se dévoile quand l’esprit se calme. Un apaisement naturel revient, un retour à une présence qui ne cherche rien, qui se tient simplement dans ce qui est.
Quand une tension apparaît, je ne m’y attache pas. Je sens le mouvement intérieur qui voudrait se fixer sur la forme, l’agitation, la situation — et je le laisse passer. Je reviens à la continuité, à la neutralité, à la sobriété du geste — là où l’esprit peut se retrouver.
En revenant à cette présence — dans une paix certaine — je laisse cette paix se diffuser autour de moi, naturellement.
Dans la pratique, cette certitude intérieure devient l’Axe où je me tiens. C’est là que je place ma confiance.
20ᵉ Principe pour un miracle
« Les miracles réveillent la conscience que l’état intérieur — et non le corps — est le centre de vérité. Cette reconnaissance ouvre le pouvoir guérisseur du miracle. »
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