Jour 201 — Révision VI (Leçon 181)

Introduction

La révision VI accompagne chaque jour par une idée de présence intérieure. Elle demande de la laisser revenir le matin, le soir, à chaque heure, et chaque fois que l’esprit se trouble. Si elle est vraiment accueillie, elle ouvre un espace de clarté pour soi et pour la relation.

Chaque idée contient déjà tout le cheminement vécu. Quand elle est acceptée sans exception, elle se fond dans les autres et ramène à un champ unifié de présence. Un éclairage simple qui guide la journée.

La révision commence et se termine par un retour à l’axe intérieur :

Je ne me limite pas à mon corps. Je reviens à l’espace libre en moi. Un espace intact, vivant, entier.

Pendant cette révision, je laisse tomber les mots et les formes. Je ferme les yeux. J’oublie ce que je croyais savoir. Je laisse l’espace intérieur s’ouvrir à une compréhension plus simple, plus vraie.

Dans la pratique avec le cheval, je confie ma relation à l’espace intérieur qui guide. Chaque fois que je reviens au centre, la présence se stabilise. Le cheval répond à cette qualité intérieure, qui devient l’axe de la rencontre.

Dans cet instant, je reviens à ma présence intérieure : je dépose ce qui encombre, je laisse l’esprit s’ouvrir, je laisse la présence se simplifier.

Aucun protocole n’est demandé. Juste une disponibilité au silence, dans laquelle aucune pensée ne passe sans être vue. Quand une pensée m’encombre, je dis intérieurement :

Cette pensée, je n’en veux pas. À la place, je choisis ________.

Puis je reviens à l’idée du jour. Ce mouvement libère mon esprit de ce qu’il ne veut pas garder.

En offrant cette présence silencieuse, j’avance vers ce qui s’ouvre naturellement quand l’esprit se dépose.

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Idée du jour 181 — J’ai confiance en ce qui reste intact en moi

Je ne me limite pas à mon corps. Je reviens à l’espace libre en moi. Un espace intact, vivant, entier.

Je reviens à un point de mire simple. Je laisse tomber ce qui magnifie l’erreur, ce qui contracte le regard, ce qui fragmente la présence. Je ne cherche pas à comprendre : je reviens à ce qui reste stable en moi.

Quand une tension apparaît, je ne m’y attache pas. Je reconnais le mouvement intérieur qui voudrait se fixer sur la rupture, et je le laisse passer. Je reviens à la continuité, à la neutralité, à la sobriété du geste.

Ce qui reste intact en moi devient l’axe. C’est là que je place ma confiance.


1° Principe pour un miracle

« Il n’y a pas d’ordre de difficulté dans les miracles, aucun n’est plus dur ni plus gros qu’un autre. Ils sont tous les mêmes. Toutes les expressions d’amour sont maximales. »


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