Introduction
Ce que la leçon 158 m’apprend aujourd’hui, c’est que ce que je donne commence dans mon centre.
Avant tout geste, avant toute intention, il y a l’endroit d’où je regarde.
Si mon centre se ferme, je vois un corps, une tension, quelque chose à gérer.
Si mon centre reste ouvert, je vois la présence.
Et c’est cette présence que je donne.
La leçon m’invite à laisser tomber le point serré qui veut tenir,
à revenir dans l’espace qui inclut,
et à offrir un regard qui ne saisit rien.
Quand le centre s’ouvre, le geste devient simple.
La relation aussi.
Aujourd’hui, je m’exerce à donner depuis ce centre ouvert.
Geste intérieur
Revenir au centre ouvert.
Sentir où ça se contracte.
Laisser tomber le point serré qui veut tenir.
Se replacer dans l’espace qui inclut.
Ne pas chercher la paix.
Ne pas chercher à s’apaiser.
Juste revenir au centre qui ne se ferme pas.
Un seul geste :
ouvrir le centre et y rester.
Avec le cheval
J’entre dans son espace en ayant déjà donné le regard.
Un regard qui ne voit pas un corps à gérer,
mais une présence à rencontrer.
Je laisse le geste naître de ce regard.
Si quelque chose se crispe, je reviens au centre.
Si je perds la présence, je reviens au regard.
Le cheval me montre immédiatement ce que je donne :
fermeture ou ouverture, saisie ou présence.
Je n’ajuste pas le cheval.
Je m’ajuste moi.
Et la relation se simplifie.
Pratique du jour
Avant d’entrer dans son espace
Sentir mon centre.
L’ouvrir.
Reconnaître que ce que je donne commence ici.
Laisser tomber toute intention de faire.
Pendant la rencontre
Rester dans le regard simple.
Voir la présence, pas le corps.
Laisser le geste suivre la présence.
Si je me tends : revenir au centre.
Si je veux corriger : revenir au regard.
Voir ce qui répond à l’ouverture.
Après
Rester un moment dans le silence.
Sentir ce que j’ai reçu en donnant ce regard.
Reconnaître la simplicité qui apparaît quand je ne saisis rien.
Phrase d’intégration
Je donne la présence, et le geste devient simple.
Question narrative
Qu’as‑tu reconnu quand tu as laissé ton centre ouvert guider ton geste ?
8° Principe pour un miracle
« Les miracles sont guérisseurs parce qu’ils comblent un manque. Ils sont accomplis par ceux qui temporairement ont plus pour ceux qui temporairement ont moins. »
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