Introduction
Dans la leçon 122 d’UCEM, le pardon ouvre un mouvement intérieur simple : ouvrir, laisser venir, accueillir.
Il est décrit comme un geste qui détend le corps, adoucit le regard, et laisse apparaître un monde plus paisible que celui que nous croyons voir.
La leçon insiste sur le fait que revenir régulièrement à l’idée du jour installe un rythme, comme un souffle.
Une tonalité de douceur, de simplicité, d’évidence.
Il ne s’agit pas d’un effort ni d’une décision morale : c’est un changement radical dans la manière de voir.
Le texte rappelle que rien d’autre ne peut offrir ce que le pardon donne : la paix, la douceur, la sécurité intérieure, la clarté.
Il affirme aussi que les récompenses de ce geste sont sûres : la paix, la joie, la tranquillité se présentent d’elles‑mêmes quand le voile se soulève.
Et il ajoute que tout ce que nous voulons nous est donné aujourd’hui, si nous tenons ces dons dans notre conscience.
Dans la pratique avec le cheval, la leçon 122 indique un tournant du chemin : à partir d’ici, la marche avec lui devient plus facile, plus légère.
Geste intérieur
Le geste intérieur est un oui silencieux.
Un regard qui ne retient rien.
Une disponibilité simple.
Avec le cheval
Le cheval perçoit immédiatement l’état dans lequel tu entres.
Quand tu reviens à la simplicité du pardon — ce regard qui ne retient rien — il s’accorde naturellement à cette stabilité.
Pratique du jour
Avant d’entrer dans son espace
Revenir régulièrement à l’idée du jour.
La laisser respirer dans le corps.
La laisser adoucir le regard.
Se rappeler que les dons sont déjà là : paix, douceur, stabilité.
Pendant la rencontre
Laisser tomber ce qui serre.
Ouvrir la porte intérieure.
Rester dans le geste intérieur.
Ne pas intervenir trop vite.
Tenir les dons dans la conscience, même au milieu des apparences changeantes.
En clôture
Remercier.
Laisser la séance se déposer sans chercher à conclure.
Reconnaître ce qui s’est ouvert.
Phrase d’intégration
« Le pardon offre tout ce que je veux.
Aujourd’hui, j’accepte cela pour vrai. »
Question narrative d’intégration
Qu’est‑ce qui est devenu plus simple quand tu as laissé le pardon agir ?
22° Principe pour un miracle
« Les miracles ne peuvent être liés à la peur que si tu crois que ce qui échappe à tes yeux n’existe pas, niant ainsi la possibilité d’une vision intérieure. »
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