Introduction
La révision 114 me rappelle que mon identité véritable n’est pas définie par le mental,
ni par les pensées, ni par les tensions, ni par les histoires que je me raconte.
Elle repose sur un espace intérieur plus vaste, déjà présent, déjà stable en mon centre.
Revenir à cet espace, c’est laisser tomber l’effort de comprendre ou de contrôler.
C’est reconnaître une simplicité qui ne dépend de rien.
C’est se déposer dans un regard libéré des contrariétés, ouvert à ce qui est.
Geste intérieur
Revenir à la simplicité.
Laisser le regard se libérer de ce qui s’accroche.
Retirer l’attention de ce qui se raconte.
Sentir la paix naturelle qui apparaît quand rien ne presse.
Avec le cheval
Permets à l’espace intérieur de s’ouvrir et de s’apaiser.
Laisse la paix se déposer en toi, sans effort, sans intention de produire quoi que ce soit.
Reste en silence.
Écoute ce qui se clarifie quand le mental se retire.
Laisse ce silence rayonner — simplement, naturellement.
Chaque instant de disponibilité dépasse les habitudes du temps
et rassemble les esprits dans une même direction :
la simplicité d’être là.
Pratique du jour
Dans le champ :
Regarder depuis l’espace non mental — simplement.
Laisser le cheval apparaître dans le champ de perception.
Être là, sans se référer au temps.
Ne pas anticiper.
S’accorder dans la simplicité du regard.
Phrase d’intégration
Je suis pur esprit. (97)
J’accepterai mon rôle dans le plan de Dieu pour le salut. (98)
14° Principe pour un miracle
« Les miracles témoignent de la vérité.
Ils sont simples et naturels lorsqu’ils naissent d’une conviction intérieure réelle.
Sans cette conviction, ils deviennent des formes vides, fabriquées par le mental.
Quand l’esprit se contracte autour du gain ou de la perte, le geste perd sa justesse. »
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