Idée du jour 12 : Je suis contrarié parce que je vois un monde in-signifiant (UCEM)


Voir sans projeter : Résumé de la Leçon 12 et exercice avec le cheval

La leçon 12 d’Un cours en miracle affirme que le monde ne nous contrarie pas par ce qu’il est, mais par ce que nous projetons sur lui.
Le texte explique que nous croyons voir un monde effrayant, triste, dangereux ou même satisfaisant, mais que tous ces qualificatifs viennent de nous et non du monde lui‑même.

Elle rappelle ensuite que :

  • le monde, en soi, est in-signifiant
  • c’est nous qui lui donnons une signification
  • et c’est cette signification projetée qui nous contrarie

La leçon nous entraîne à regarder autour de nous avec un regard égal, sans hiérarchie, pour apprendre à voir sans projeter.

Le cœur de la leçon

Ce n’est pas le monde qui nous trouble.
C’est notre interprétation du monde.

Et tant que nous croyons que nos interprétations sont la réalité, nous restons contrariés.

La leçon propose donc un retournement de pensée :
si nous acceptons que sans notre projection, le monde est neutre, alors la vérité peut y être écrite, au lieu de nos peurs, attentes ou jugements.

 En une phrase

La Leçon 12 nous apprend que ce qui nous contrarie n’est jamais le monde, mais la signification que nous lui avons donnée — et que retrouver la paix passe par un regard neutre, ouvert, disponible.


Exercice d’application avec le cheval : Voir sans projeter

Introduction

Cette pratique propose de rencontrer le cheval avec un regard neuf, libéré — autant que possible — des interprétations habituelles.
Elle s’inspire de la Leçon 12 d’Un cours en miracles, qui rappelle que ce qui nous contrarie n’est jamais le monde lui‑même, mais la signification que nous lui avons donnée.

Avec le cheval, cette leçon devient une expérience vivante : apprendre à voir sans projeter, à écouter sans interpréter, à être présent sans vouloir comprendre trop vite.


1. Entrer dans son espace

Approche le cheval tranquillement.
Laisse ton souffle s’installer.
Ressens tes pieds, ton poids, ton rythme.

Tu peux te dire intérieurement :
« Je ne sais pas encore ce que cela signifie. »

Cette phrase ouvre un espace neutre, un espace où la rencontre peut se faire.


2. Observer sans conclure

Laisse ton regard se poser sur différents détails :

  • les oreilles
  • le souffle
  • la posture
  • la texture du poil
  • la manière dont il occupe l’espace

Passe d’un élément à l’autre sans hiérarchie, sans chercher à comprendre.

Chaque fois qu’une pensée apparaît — « il est tendu », « il m’ignore », « il est curieux » — reconnais simplement :
« C’est une interprétation. »

Puis laisse-la se dissoudre.


3. Nommer ce que le mental fabrique

Comme dans la leçon, tu peux doucement nommer ce que tu crois voir :

  • « Je pense que je vois un cheval calme. »
  • « Je pense que je vois un cheval inquiet. »
  • « Je pense que je vois un cheval attentif. »

Puis ajoute intérieurement :
« Ce n’est qu’une signification que j’ai donnée. »

Cette étape n’est pas un jugement.
C’est une manière de reconnaître que tu regardes à travers un filtre.


4. Revenir à la neutralité

Respire.
Laisse tomber les mots, les catégories, les habitudes de lecture.

Reviens à :

  • un souffle
  • une présence
  • un être vivant
  • un partage d’espace

Reste là quelques instants, dans ce regard simple.

Tu peux sentir que quelque chose s’apaise, s’ouvre, se clarifie.


5. Clôture

Remercie intérieurement le cheval pour sa présence.
Remercie-toi pour ton ouverture.

Tu peux ensuite noter ce que tu as observé :

  • quelles projections sont apparues
  • ce que tu as ressenti en les laissant partir
  • ce qui a changé dans la relationû

Pourquoi cet exercice est puissant ?

Le cheval vit dans l’instant. Nous vivons souvent dans nos pensées. En revenant à une observation simple, sans conclure, nous nous accordons à son mode d’être. Nous entrons dans un espace de neutralité où la relation devient plus vraie.

C’est un acte d’alignement.


  • 12 ème clé pour un succès véritable

« Les succès sont des pensées. Les pensées peuvent représenter le niveau inférieur ou ‘particule’ de l’expérience, ou le niveau supérieur ou ‘vibration’ de l’expérience. L’un fait le monde physique et l’autre créé le monde invisible. »


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