Lors de la séance avec le cheval, je viens à lui pour le ramener chez nous avec moi. Je laisse le pardon se poser sur lui car ainsi le pardon me sera donné. Et comme nous allons, le monde vient avec nous sur la route qui mène à la Vie.
Je rends grâce à la Vie, de Son plan pour me libérer de mon propre enfermement. Ce n’est pas réel. La Vie m’a donné les moyens de me prouver son irréalité. La clef est dans ma main et j’ai atteint la porte derrière laquelle se trouve la fin des rêves, me demandant si je dois entrer et être chez moi. Que je n’attende pas encore aujourd’hui. Que je pardonne à toutes choses et que la création soit telle qu’Elle la voudrait et telle qu’elle est. En ouvrant enfin la porte, que j’oublie les illusions dans la lumière éclatante de la vérité, tandis que me revient le souvenir de qui je suis(1).
(1)Profondément inspirée du livre Un Cours En miracles – UCEM-
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