Lors de la séance avec le cheval aujourd’hui, je ne voudrais rien faire par moi-même à l’égard de mon allié. Je souhaite simplement écouter sa résonance dans chacun de ses mouvements. Je ne demanderai que ce qu’il peut me donner et accepter de moi, afin de recevoir tout ce que je demande.
Nul ne désire la douleur. Cependant, il peut penser que la douleur est un bienfait. Personne n’éviterait son bonheur, mais il peut considérer la joie comme un chagrin, un échec ou une imprudence. Chacun recevra ce qu’il demande, mais il se peut qu’il se méprenne sur ce qu’il souhaite réellement, sur l’état qu’il voudrait atteindre. Alors, qu’est-ce qu’il peut demander quand il le reçoit ? Il a demandé ce qui l’effraie et lui apporte de la souffrance. Je suis résolu aujourd’hui à ne demander que ce que je veux vraiment, afin de passer cette journée sans peur et sans confondre la douleur avec la joie, ni la peur avec l’amour(1).
(1)Profondément inspirée du livre Un Cours En Miracles – UCEM-
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