Aujourd’hui, lors de la séance avec le cheval, je ne voudrais pas lier mon allié à nouveau. La peur le tient prisonnier de mes pensées. Pourtant les dons de la Vie nous ont donné les moyens de le libérer. Je ne voudrais pas qu’il demeure prisonnier alors qu’il m’offre la liberté, car en offrant la liberté, elle nous est donnée.
L’ego fait les illusions. La vérité défait ses rêves en les dissipant par sa lumière. La peur affecte. Le pardon rend libre. La vérité n’attaque jamais. Elle est, simplement. Et par sa présence, l’esprit est rappelé de ses fantasmes, s’éveillant au réel. Le pardon invite cette présence à entrer et à prendre sa juste place au-dedans de l’esprit. Sans le pardon l’esprit est enchaîné, croyant en ses propres chimères. Or avec le pardon la lumière luit à travers l’obscurité, lui offrant l’espoir et lui donnant le moyen de se rendre compte de la liberté qui est son héritage(1).
(1)Texte profondément inspiré par les leçons du livre Un cours en miracles
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