Un véritable succès est un processus de correction. Il ne crée pas ni ne change réellement la relation. Il regarde simplement la perte ou le manque et rappelle à l’esprit que ce qu’il voit est faux. Il défait l’erreur mais il ne tente pas d’aller au-delà de la perception ni d’excéder la fonction de pardon. Ainsi reste-t-il dans les limites du temps. Or il pave la voie au retour de l’intemporel et au réveil de l’amour, car la peur doit s’esquiver devant le doux remède qu’il apporte.
Le véritable succès contient le don du pardon, car il est donné et reçu à la fois. Ainsi il illustre la loi d’Amour et de l’Unité à laquelle le monde n’obéit pas, parce qu’il manque entièrement de comprendre ses voies. Le véritable succès renverse la perception qui auparavant était centrée vers l’extérieur, et met fin ainsi aux étranges distorsions qui étaient manifestes. Maintenant la perception s’ouvre à la vérité intérieure. Maintenant le pardon est vu comme étant justifié.
Le pardon est la demeure du véritable succès. Le regard de l’Unité délivre tous ceux qu’Elle voit avec indulgence et amour. La perception se trouve corrigée sous Son regard, et ce qui était censé condamner est venu libérer. Chaque acte de pardon offre au monde entier le succès silencieux de l’amour. Chacun d’eux est déposé sur l’autel universel de l’Amour dédié au Divin et à Sa création, dans une lumière de pureté parfaite et de joie infinie.
Le véritable succès est d’abord accepter par la foi, car en le demandant, l’esprit se prépare à concevoir ce qu’il ne peut ni voir ni comprendre. La foi fait alors apparaître ses témoins pour prouver que ce sur quoi elle reposait est bien réel. Ainsi, le véritable succès justifie ta foi en lui, montrant qu’elle reposait sur un monde plus réel que celui que tu percevais auparavant, un monde plus affranchi de ce que tu pensais y trouver.
Le véritable succès vient de l’Invisible. Comme des gouttes d’eau d’une pluie qui guérit, sur un monde aride et poussiéreux, où des êtres assoiffés d’amour viennent pour mourir. Maintenant, ils ont de l’eau. Maintenant, le monde reverdit. Partout jaillissent les signes de vie, montrant que ce qui est né ne peut jamais mourir, car ce qui a la vie possède l’immortalité.
Texte inspiré du Livre d’exercices – Un cours en miracles
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