Le succès est la manifestation d’une conscience accrue, née de l’acceptation de se joindre à la Vie dans un même esprit.
Je suis une âme, invisible et éternelle.
Puis-je être aussi une autre chose ?
L’Amour a-t-Il créé l’éphémère et le périssable ?
De quelle utilité pour le Soi bien-aimé peut être ce qui doit disparaître ?
Mon corps est comme une chose :
temporaire, neutre, au service de l’Esprit.
Comme une chose, il ne perçoit pas la mort,
car ni la peur ni un semblant d’amour ne lui sont attribués.
Sa neutralité le protège tant qu’il est utile.
Ensuite, il est simplement écarté.
Une chose n’est ni malade, ni vieille, ni blessée.
Simplement, lorsqu’elle n’a plus de fonction, et n’ayant plus d’utilisé,
Elle se défait.
Aujourd’hui, je ne laisserai pas y voir plus que cela :
une chose qui rend service pour un temps,
qui garde son utilité tant qu’elle peut servir,
et qui ensuite est remplacée pour un plus grand bien.
Mon allié,
ton corps n’est pas ce que tu es vraiment.
Il ne peut pas être ton identité.
Et n’étant pas une création divine,
il n’est ni coupable, ni innocent ;
ni bon ni mauvais.
Il est simplement neutre —
un reflet de mes rêves, sans réalité propre.
Plutôt que de le rejeter ou de m’y attacher,
je choisis d’utiliser ces rêves
pour aider le plan divin
qui est de m’éveiller de toutes les illusions
que j’ai projetées sur toi.
Texte inspiré de la Leçon 293 du Livre d’exercices – Un cours en miracles
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