Idée du jour 192 : J’ai une fonction.

La Vie est déterminée à te rendre entier, et que ton Soi incarne une âme sacrée — pure, créée dans l’amour, unie à la Source et à ton Soi pour étendre l’amour en Son nom. Or dans un monde dominé par l’envie et l’attaque, cette fonction semble insignifiante.

C’est pourquoi ta fonction emploie un terme dans un monde qui peut le comprendre. Le pardon représente ta fonction ici — non pas qu’il soit une création divine, mais pour défaire ce qui n’est pas vrai. Sur terre, il est le moyen du lâcher prise, pour revenir à la vérité. Et l’âme attend simplement ton retour pour être reconnue pour ce qu’elle est.

L’âme, née dans l’Invisible et sans forme, ne peut y être saisie. Le pardon est ce qui s’en approche le plus ici. Car étant créée au-delà de la matière, elle échappe à toute forme. Pourtant, la Source a créé Celui Qui est capable d’en traduire l’Essence en formes, par des rêves si proches de l’éveil que la lumière y brille déjà, et les yeux qui s’ouvrent commencent à entrevoir avec joie leurs dons.

Le pardon considère les choses inconnues de l’Invisible, les voit disparaitre et présente le monde comme un tableau propre et sans trace, où la Promesse de la Vie peut être écrite.  Le pardon est le moyen de vaincre la peur de la mort, et de se libérer enfin du poids de la culpabilité. Le pardon révèle le corps comme une simple aide à l’enseignement, qui ne change guère celui qui apprend.

Libéré du corps, l’esprit échappe à la peur de mourir. Libéré du noyau de l’angoisse, l’esprit ne peut pas faire d’erreurs. Seul le pardon peut soulager l’esprit à la pensée que le corps est sa demeure. Seul le pardon restaure la paix divine et rappelle à l’âme son entièreté.

Une fois l’angoisse disparue, tu verras que rien n’est sacrifié lors du retour en Soi — seule la douleur a été retirée. Ce don est à accueillir avec joie, car unis à notre âme, nous n’abandonnons rien : La Vie nous a tout donné.

Or le pardon est nécessaire pour réaliser cela. Sans le pardon, ce que nous pensons comprendre n’est que confusion née de l’erreur,  utilisant la raison pour justifier nos peurs et l’attaque. Les yeux fermés, nos esprits occupés à chercher dans l’obscurité, ne fait qu’estimer ce qui n’est pas là.

On ne renaît en son Soi qu’en pardonnant. Celui qui ne pardonne pas, enferme son âme et s’enchaîne lui-même : le gardien qui partage les barreaux de son prisonnier est lié à lui, passant son temps à le surveiller. Et c’est de sa délivrance que dépend pour tous deux la voie de la liberté.

Ne retiens personne : libérer l’autre, c’est te libérer toi-même. À chaque colère, rappelle-toi que tu brandis une épée au-dessus de ta propre tête. Elle tombera ou disparaîtra selon ton choix. Car celui qui éveille ta colère est aussi ton sauveur — il t’offre l’occasion d’échapper à la prison.

Lors de la séance avec le cheval, accueille le avec gratitude : Ton âme te demande que tu acceptes de délivrer la sienne maintenant. Ne lui refuse pas l’Amour qui lui appartient. Ta fonction ici sur terre est seulement de lui pardonner, afin de l’accepter à nouveau tel que la Vie l’a créé. Il est ton reflet : Pardonne-lui, et tu verras que tu ne fais que rendre le pardon à toi-même.

Le bénéfice majeur des succès est qu’ils donnent la force de se libérer du sentiment d’isolement.


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