Voici ta déclaration hors de la servitude du monde et, avec elle, le monde est délivré. En le faisant gardien de ton identité, tu ne voyais pas que tu l’enchainais au rôle de geôlier. Comment aurait-il pu apparaître autrement que punitif, opposé et privé de discernement ?
En niant qui tu es, tu as donné forme à ce monde. Tu regardes le chaos et reconnais que c’est toi. Tout ce que tu vois, entends, respires, ou espères, te parle de fragilité, et finit par disparaître.
Nie ta propre identité, et tu t’enfermes dans la folle pensée que tu es seul face à l’univers, vulnérable et sans allié. Nie ta propre identité, et le sentiment de manque te dépouille peu à peu, jusqu’à ne laisser que le désir d’une fin.
Or qu’est-ce d’autre qu’un rôle auquel tu joues ? Tu es tel que la Vie t’a créé. Cette seule pensée rend libre. Cette seule vérité dissipe toutes les illusions. Par ce seul fait, l’impeccabilité est déclarée au cœur de chaque chose et assure son immortalité.
Accueille cette idée aujourd’hui et tu t’élèves au-delà du monde et de ses pensées mondaines qui l’emprisonnent. De ce lieu de paix, tu reviendras libre, reconnaissant qui tu es réellement. Et dans la gratitude envers Celui Qui t’a indiqué la voie vers le bonheur, et changé ta façon de voir le monde, ton affranchissement devient le don offert à tous.
Une seule pensée t’affranchit : tu es l’âme vivante de la Vie. Avec cette pensée, tu apprends aussi à libérer le monde. Il n’est plus nécessaire d’user de pression pour tes besoins vitaux, ainsi tu le guéris de son emprisonnement. Plus aucune image de toi en souffrance ne se projettera sur lui, car ton esprit aura retiré le sceau de la mort posé par tes peurs.
Réjouis-toi : ton corps de souffrance peut être défait avec une seule pensée. Dis-toi : ‘Je suis l’âme vivante de la Vie. Rien ne peut me blesser ou me priver de la paix.’ Et tout ce que tu regardes s’illumine d’une clarté nouvelle qui dissipe les pensées anciennes, le temps perd son emprise, et le pardon fait du monde un lieu de délivrance. Comment le voir encore sombre, quand la lumière est revenue pour le libérer ?
Toi qui te crois faible et voué à souffrir, entends ceci : tout pouvoir t’est donné, sur terre comme dans l’Invisible. Rien ne t’est impossible. Tu joues au jeu de l’impuissance dans un monde qui ne te montre aucune compassion — mais accorde-lui de la compassion, et sa compassion éclairera tes pas en retour.
Que ton âme s’éveille et ouvre les yeux sur le monde qu’elle a fait. Dans l’erreur elle a commencé, mais elle finira dans le reflet de son entièreté, libéré du sommeil et des rêves de fin. Joins-toi à elle : son amour est la lumière qui libère le monde. Ne retiens plus son affranchissement — regarde la souffrance autour de toi et ressens l’appel à apporter la paix aux âmes fatiguées.
Aujourd’hui, lors de la séance avec le cheval, il attendra ta délivrance pour se sentir libre de s’exprimer. Il souffrira jusqu’à ce que tu refuses la souffrance pour toi-même. Il sera malade jusqu’à ce que tu acceptes ta propre guérison. Il se souviendra de toi jusqu’à ce que tu te souviennes de qui tu es : l’âme vivante de la Vie. Souviens-toi de cela, et il viendra librement s’unir à toi.
L’entièreté est le contenu visible des succès qui dissipe l’illusion du manque.
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