Dire ces mots ne suffit pas. Mais les penser vraiment, ne serait-ce qu’un instant, et aucun chagrin ne serait plus possible pour toi. L’innocence serait rendue complète à ta pleine conscience, et la mémoire restaurée là où renaît, dans l’Amour, toute création.
Celui qui pense sincèrement ces paroles est heureux. Il ne peut plus croire aux chimères ni connaître la souffrance. Il veut la paix de l’âme, et la reçoit, car c’est tout ce qu’il désire. Beaucoup les disent, rares les vivent. S’il ne s’en trouvait que deux pour le vouloir vraiment, le monde en serait transformé.
Deux esprits unis dans la même intention deviennent si forts que leur détermination rejoint celle de la Vie. Dans les songes, nulle union véritable : chacun poursuit un but différent, aux motifs changeants. Le rêve ne propose que des compromis. Sans union, les esprits marchandent : chacun cherche son gain dans la perte de l’autre.
Celui qui veut la paix doit renoncer à tout rêve illusoire, car tous ont montré leur insuffisance. Désormais, il cherche au-delà, ayant compris que seule la forme change, non le fond. Pour trouver la paix de l’âme, son esprit doit s’unir à d’autres dans le même désir. Si la demande est sincère, la voie se révèle clairement. Sinon, aucune forme ne peut transmettre l’idée du jour sans une intention claire.
Aujourd’hui, engage-toi à penser sincèrement les paroles que tu dis : tu veux la paix en ton âme, et ce désir est véritable. Il ne s’agit pas de poursuivre un autre rêve ni un compromis, mais de renoncer aux chimères pour choisir ce qui ne change jamais. Pendant tes exercices, explore les désirs que tu chéris encore. Que demandes-tu dans ton cœur ? Peu importe la forme, il n’y a pas de rêves plus acceptables que d’autres : tous sont des chimères. Demande-toi : “Est-ce cela que je veux à la place de l’Unité en mon être et de la paix de l’âme ?”
Tu as un choix à faire : la paix ou le rêve. Il n’y a pas de compromis. Ce que tu demandes t’est donné. Si tu veux sincèrement la paix, elle viendra — et restera à jamais avec toi. Tu veux la paix de l’âme, comme tous ceux qui poursuivent encore des chimères sans le savoir. En la demandant avec sincérité, tu unis ton intention à la leur, car tous cherchent cela par-dessus tout. Tu as douté parfois, mais sois sûre : l’aide t’est donnée. Alors, pourquoi ne pas la partager ?
Nul ne peut échouer s’il cherche vraiment la paix en son âme, car il demande simplement de ne plus se tromper lui-même sur ce qui lui appartient déjà. La paix en ton âme est un don éternel, créé pour toi. Comment échouer en demandant ce que la Source veut te donner ? Et comment ce don pourrait-il ne pas se partager, alors que c’est là ce qui le distingue de tout rêve illusoire ?
Chaque don de la Vie reçu est une victoire pour tous, car Elle ne donne que pour unir. Rien n’est ôté. Et quand cela te sera tout aussi égal, tu sauras que Sa détermination est aussi la tienne — et celle de tous tes alliés.
Aujourd’hui, lors de la séance avec le cheval, cherchons cette unique intention en unissant nos désirs au besoin de nos cœurs, à l’appel de nos âmes, à l’espoir plus fort que le désespoir, à l’amour caché derrière nos défenses, à la filialité intacte. Avec une telle Aide à nos côtés, comment pourrions-nous échouer en demandant que la paix en nos âmes nous soit donnée ?
Les succès sont des expressions d’amour, dont les effets ne sont pas nécessairement perceptibles.
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