La guérison survient lorsque l’on comprend que la maladie n’a ni cause ni véritable intention. Elle n’est pas un accident, mais un mécanisme de tromperie, visant à masquer la vérité en la fragmentant. Les défenses ne sont pas dépourvues d’intention ; elles servent à préserver une illusion menacée. Leur activation est si rapide, qu’elle laisse croire qu’elles ne sont pas intentionnelles.
Qui d’autre que toi, peut percevoir une menace, juger l’évasion nécessaire et bâtir des défenses ? Ce processus n’est pas inconscient, mais ensuite, tu oublies l’avoir initié, le percevant comme externe plutôt que comme ta propre intention. Cet oubli renforce l’illusion que les défenses échappent à ton contrôle. Pourtant, si tu le veux, tu peux te rappeler cette décision et la reconsidérer. Chaque défense fragmente la réalité et crée une illusion de séparation. Ce n’est pas le résultat qui menace, mais le processus lui-même. Ce que tu vois comme des éléments indépendants reflète en réalité ta propre décision de modifier ce qui est réel.
La maladie est un choix, non une fatalité. Elle surgit lorsque la vérité menace tes croyances, et devient alors un moyen de t’en éloigner. La maladie te prouve que tu n’es pas séparé du corps. Elle préserve l’image que tu te fais de toi-même, réduisant au silence que tu puisses être quelque chose au-delà de ce tas de poussière. Ainsi, le corps semble dominer la vérité, semblant plus fort que la vie éternelle en imposant à l’esprit, l’illusion de fragilité et de trouble.
Tu crois que l’Invisible recule devant tes illusions, que la Vie est aveuglée et que l’univers obéit à tes défenses. Pourtant, seul celui qui crée l’illusion y croit. La Vie ne connaît pas tes plans et l’univers n’est pas régi par tes lois. L’inaltérable ne peut être changé, et les défenses ne peuvent vaincre ce qui est invincible. La vérité n’a ni besoin de puissance ni de triomphe, elle cherche seulement à te donner le bonheur. Même lorsque tu refuses ses dons, elle sait que ce que la Vie veut pour toi doit être reçu.
Le temps est une illusion qui semble différer la vérité, alors qu’elle est toujours là. Aucun artifice ne peut la repousser, et nul ne peut empêcher son entrée lorsqu’il choisit de l’accueillir. Aujourd’hui, notre but est d’inviter la vérité à nous libérer de tous les souhaits maladifs auxquels le temps a tenté d’autoriser le corps à obéir. La maladie ne peut subsister là où règne l’amour. Ainsi le corps est guéri lorsque l’esprit est soulagée. Ne ressentant aucun manque, il peut seulement remplir son rôle.
lors de la séance avec le cheval, aide son esprit à se libérer des limites imposées par tes croyances. Son corps demeure sain quand il n’est pas soumis aux lois du temps, du climat ou de la fatigue, ni par aucune des lois auxquelles tu l’as soumis auparavant. Tu n’as pas besoin de faire quoi que ce soit, car la maladie est devenue impossible. Or cette protection requiert vigilance : si l’esprit cède au jugement ou se perd dans des plans contre des incertitudes à venir, l’illusion de soi attaquera le corps, créant la maladie. Pour y remédier, rappelle-toi : Je ne suis pas un corps. Mon esprit ne peut attaquer ni être attaqué. Ainsi, ni moi ni aucun être ne pouvons être malades.
Les succès sont des exemples de justesse de pensée qui alignent tes perceptions sur la vérité, telle que La Vie l’a créée.
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