Les exercices pour cette idée sont très semblables aux précédents. Encore une fois, pour chaque application de l’idée, il est nécessaire de nommer très concrètement à la fois la forme de la contrariété (colère, inquiétude, angoisse…) et sa source perçue. Par exemple :
« Je suis en colère contre ——— parce que je vois quelque chose qui n’est pas là »
Lors de la séance avec le cheval, il est utile d’appliquer l’idée d’aujourd’hui à tout ce qui semble te contrarier. Il est même profitable de l’utiliser à cette fin tout au long de la journée. Toutefois, comme auparavant, l’exercice devra être précédé d’un examen d’esprit d’environ une minute, et appliquer l’idée à toute pensée troublante découverte pendant cet examen.
Encore une fois, si tu résistes à appliquer l’idée à certaines pensées contrariantes plus qu’à d’autres, rappelle-toi les deux énoncés de la leçon précédente :
– « Il n’y a pas de ‘petites’ contrariétés, elles sont toutes également troublantes pour ma tranquillité d’esprit. »
– « Je ne peux pas garder cette forme de contrariété et lâcher prise des autres. »
Les succès sont naturels. C’est lorsqu’ils ne se produisent pas que quelque chose ne va pas.
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