Lors de la séance avec le cheval, la voie que je choisis aujourd’hui est celle que la Vie me montre. Là où elle voudrait me conduire, je choisis d’y aller ; ce qu’elle voudrait que je fasse, je choisis de le faire. Sa voie est certaine et la fin est sûre car la mémoire de l’Unité m’attend là. Et toutes les peines prennent fin dans les retrouvailles avec mon allié, que je pensais à tort s’être éloigné de la protection sûre de ma juste place.
J’ai une place particulière à occuper ; une fonction qui m’est propre. Mon affranchissement attend jusqu’à ce que je prenne ma place pour ce que je choisis de faire. Tant que je n’ai pas fait ce choix, je suis prisonnier du temps et de la prédestination humaine. Mais quand je vais de plein gré et avec joie dans la voie que le plan de la Vie m’a assignée, alors je reconnais que ma délivrance est déjà là, réconciliée avec mes alliés et avec moi-même également1.
1 Texte profondément inspiré par la leçon 317 d’Un cours en Miracles.
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